Au creux de la main


Au devant des rivages
où fuit
notre fougue


Au devant des marées
où se terre
la Terre


Au vouloirs de l'envie
où se tait
la victoire

Aux nues effilées
où se diguent
nos rêves


Au devant de l’espoir
où naissent
nos gestes


Au devant de la vie
où tout n’est
qu'au creux de la main