Ombre de l’ombre, où n’est que l’ombre
foutaise !

Ombre des aïeux, pour épargner nos vœux,
foutaise !

Ombre des autres, où justifier nos heurts,
foutaise !

Ombre de soi, pour accéder au seoir, miroir,
foutaise !

L’ombre d’un arbre, une ombre où s’asseoir,
une chaise ! Une chaise à bascule, ou se pose le regard,

où s’assoient nos fantômes, le temps d’y voir clair…