par robertfred | Juin 29, 2015 | Poème
Je suis devant le fleuve. Il s’appelle le Yang-Tseu-Kiang, en clin d’œil à Blondel… Il nous amène vers la mer, sans ne jamais revenir ; pissoir de nos rêves où l’invisible voyage… Il apaise nos erres, vers leurs sirènes, ou leurs éblouissement; vers leurs...