waterfalls

Posted on septembre 25, 2012

Cascades, comme sont titre l’indique est une suite poétique en déferlement de quatrains.

Poèmes de jeunesse attrappés au gré du temps, ils coulent naturellement avec les jours, avec les pas du poête à la découverte des sons, des images, des impressions.

Tableaux libres ils n’ont d’autre ambition que de peindre les émotions désordonnées d’un poête en partance.

Prix: Chf 20.00 – Acheter (Contactez Robert Fred)

Cascades :

publié aux éditions Gérard Guy à Paris en 2005, l’ouvrage regroupe les titres: Cascades, Le chemin de côté, Les élans 144 pages, longueur 17,9, largeur 11,3 N° SERIE: ISBN: 2915976031

I – Cascades

Dis-moi ton nom, ton sourire, dis-moi ton chant, passante éblouissante, dis-moi, je suis venu pour te voir, je suis venu pour t’aimer.

***

Regarde au loin, ces montagnes couvertes, nuages et courants, tourments les accaparent. regarde, devant, la pluie, l’orage et l’arc-en-ciel, tes pas les accompagnent, c’est toi le voyageur.

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Aux heures où passent des torrents de larmes, eux là-bas, rêvaient à leurs enfants des océans immenses.

***

Les pêcheurs, pareils aux étoiles, posent leurs prières sur la mer étirant leur bras noueux, ils ramènent leurs paniers de trésors.

***

J’ai trouvé un joyau dans le ciel, immobile et pur, il avait le mouvement de l’espoir.

***

un nuage, une étoile, et le jeu des jours qui passent; une plume unie au regard, et cet escalier qui mène au vent.

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le sage ne dit pas:» je n’ai pas peur. » le sage dit : « je sais que j’ai peur. »

II – Le chemin de côtés

L’œil ouvert

Le rebelle est un regard et le sage n’est pas raisonnable

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Sirène

Sirène aux yeux d’anges rive d’un jour étrange autour du noir mélange le nectar de ton d’amour

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Ici venus

Sur les fleuves et les mers sur les lames imprenables marins pèlerins voyageurs nous sommes ici venus faire connaissance

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La bière

Vaste comme une chanson profond comme le houblon ton mélange amer amène la joie d’un geste blond

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Ne pas oublier

Les matins de rosée ne pas oublier d’écoper car on y trouve des perles

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Le Rubicon

Vivre c’est le Rubicon le franchir c’est choisir penser c’est ne pas savoir connaître c’est aller
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La cuisine

Un gramme de sel deux doigts d’aventure un peu de persil une larme à la mer son secret sent le rêve

III – Espérance

Verve nouvelle

Le front devant sur l’amer pays d’entre le vent la verve nouvelle

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Si le monde est amour

Qu’importe souffrir si le monde se ride qu’importe la colère si le monde est fournil qu’importe mourir si le monde est amour

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Ulysse

Je me joue des murailles et des sombres géants je passe les tempêtes et les pleurs des sirènes je suis le regard qui ceint l’appétit de Circé je suis l’horizon la conscience et le geste

***

La craquelure

Drôle de drame où les âmes naissent grande fête où le vent se tient

***

Les épices

Ce rire cristallin qui ravive mon ouïe au profond de l’ombre c’est la toque vive

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La pitance

Mouvements d’ici le temps pâture et le vent disperse Sur la houle immense le vivre s’avance et porte demain

Categories: Gérard Guy, poésie

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