Univers

Posted on décembre 26, 2017

Nul ne rend Nul ne trouve, Ici laissé les os.

Le corps se tord Les ors s’hélassent Le coeur bat.

La rivière coule Le corps s’estompe L’art se construit…

Il n’y a plus Ni début ni fin Ni vers… Tout est.

Categories: Poème

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

footer-logo

Copyright © 2020 Robertfred All Rights Reserved. Developed by Algopage

TOP